Politique de confidentialité
Dernière mise à jour : 9 septembre 2026
BALYS existe pour surveiller vos contrats, pas pour vous surveiller. Cette page dit exactement ce que nous collectons, pourquoi, et pendant combien de temps. Elle est courte parce qu'il n'y a pas grand-chose à dire.
Qui est responsable
Guillaume Dhainaut (MYRACL), 229 rue de Solférino, 59800 Lille, France. SIREN 981 038 359. Pour toute question ou demande concernant vos données : contact@myracl.com.
Ce que nous collectons, et pourquoi
Si vous demandez un accès à la bêta
- Ce que nous enregistrons : votre adresse électronique, et si vous les renseignez, le nom de votre entreprise et votre message.
- Pourquoi : pour instruire votre demande et vous répondre.
- Base légale : l'exécution de mesures précontractuelles prises à votre demande (article 6.1.b du RGPD).
- Combien de temps : jusqu'à trois ans après notre dernier échange, puis suppression. C'est bien le dernier échange : si nous vous répondons, le compte repart de notre réponse.
- Si nous ne pouvons pas vous ouvrir d'accès : nous vous l'écrivons, et nous gardons votre demande pour vous prévenir si une place se libère, ou pour vous dire où en est la suite — jamais pour autre chose. Ce n'est plus la mesure précontractuelle ci-dessus, qui s'achève avec notre réponse : c'est notre intérêt légitime à recontacter quelqu'un qui nous a lui-même écrit (article 6.1.f). Vous pouvez y mettre fin d'un mot : répondez à ce message, ou écrivez-nous, et vos coordonnées sont effacées. Le message de refus porte cette phrase, et il ne partirait pas sans elle.
- Qui la voit : nous. Et, pour que la décision puisse se prendre depuis un téléphone plutôt que d'attendre le retour au bureau, votre demande est publiée dans un salon d'équipe privé hébergé par Discord Inc., aux États-Unis, où elle est acceptée ou refusée d'un clic. Ce salon reçoit donc votre adresse, le nom de votre entreprise et votre message — c'est exactement ce sur quoi la décision se prend, et une demande anonyme ne servirait à rien. Nous le disons plutôt que de le ranger sous « nos outils internes ». Ce transfert hors de l'Union européenne est fondé sur l'article 45 du RGPD et la décision d'exécution (UE) 2023/1795 du 10 juillet 2023, qui ne vaut que pour les organisations inscrites sur la liste tenue par le ministère américain du commerce : nous y avons vérifié l'inscription de ce prestataire, et nous la revérifierons — si elle disparaissait, ce flux s'arrêterait.
- Ce dispositif est en service depuis le 7 septembre 2026. Avant cette date, aucune demande n'avait été publiée dans ce salon : elles étaient instruites depuis nos propres machines.
- Ce que nous n'en faisons pas : aucune prospection non sollicitée, aucune revente, aucun partage à des fins commerciales. Jamais. Vous prévenir qu'une place s'est libérée n'est pas du démarchage : c'est la réponse différée à la demande que vous avez déposée.
Si vous avez un compte
- Ce que nous enregistrons : votre nom d'affichage, votre adresse électronique, une empreinte de votre mot de passe (jamais le mot de passe lui-même), et si vous activez la double authentification, le secret associé — lui-même chiffré. S'y ajoutent les documents que vous déposez et les informations qui en sont extraites.
- Pourquoi : pour fournir le service — analyser vos contrats, calculer vos échéances et vous en avertir.
- Base légale : l'exécution du contrat qui nous lie (article 6.1.b du RGPD).
- Combien de temps : tant que votre compte existe. Vous pouvez supprimer un document à tout moment ; il est alors effacé du stockage, pas seulement masqué. Quand vous fermez votre espace, il devient immédiatement inaccessible, et la suppression réelle — base de données, documents stockés, et votre compte s'il ne donne accès à aucun autre espace — a lieu trente jours plus tard, automatiquement.
- Quatre choses survivent à cette suppression, et voici comment nous arrivons à ce nombre : tout ce qui porte la marque de votre espace disparaît avec lui ; ne peuvent donc survivre que les tables qui n'en portent aucune. Il y en a huit, dont quatre sans objet ici (celle des espaces eux-mêmes, et les trois qui portent les comptes, décrits juste avant). Restent les quatre suivantes.
- La preuve que vous avez accepté les conditions générales — identifiant de votre compte, votre adresse électronique, le nom de l'espace, la version acceptée, la date et l'adresse IP depuis laquelle vous l'avez fait. Elle est conservée à part, pour pouvoir établir cette acceptation si elle était un jour contestée, et elle est effacée automatiquement cinq ans après la suppression de l'espace (durée de la prescription de droit commun, article 2224 du code civil).
- La trace que cette suppression a bien eu lieu — le nom de l'espace supprimé, son ancien identifiant, la date, et le nombre de comptes et de fichiers effacés. Elle existe parce qu'une suppression efface aussi tout ce qui aurait pu en témoigner : sans cette ligne, nous ne pourrions rien vous prouver de ce que nous avons fait. Elle n'a aujourd'hui aucune durée d'effacement, et nous préférons l'écrire plutôt que de laisser croire le contraire : rien ne la purge, à aucune échéance. C'est un écart connu, inscrit à notre registre des traitements, et la durée qui lui manque sera alignée sur les cinq ans ci-dessus.
- L'empreinte des adresses auxquelles une confirmation a été envoyée — une empreinte cryptographique de l'adresse et la date du dernier envoi, rien d'autre : ni l'adresse en clair, ni l'espace d'où l'envoi partait. Elle existe pour qu'une même adresse ne soit pas sollicitée en boucle depuis plusieurs espaces, ce qui suppose qu'elle leur survive. Elle ne permet pas de retrouver une adresse, mais elle permet de vérifier qu'une adresse connue y figure : c'est une donnée pseudonyme et non anonyme, et elle n'a aujourd'hui aucune durée d'effacement.
- Votre demande d'accès à la bêta, si vous en avez déposé une avant d'avoir un compte — l'adresse, l'entreprise et le message que vous avez écrits vous-même. Elle n'a jamais appartenu à l'espace fermé, et c'est précisément pourquoi sa suppression ne l'emporte pas ; elle a sa propre durée, de trois ans après notre dernier échange.
- Le délai que prennent les sauvegardes : un document supprimé disparaît immédiatement du service, mais il subsiste dans les archives chiffrées jusqu'à ce qu'elles soient à leur tour effacées — six mois au maximum. Nous ne pouvons pas faire autrement : retoucher une sauvegarde pour en retirer une ligne, c'est cesser d'avoir une sauvegarde. Pendant ce délai, ces archives ne servent qu'à restaurer le service après un sinistre, et leur restauration est vérifiée automatiquement, sans que personne n'en lise le contenu.
Journaux techniques et mesure d'audience
Le serveur conserve les traces d'accès nécessaires à sa sécurité et à son bon fonctionnement (adresse IP, date, page demandée, site d'où vous venez). Elles sont effacées au bout de trente jours au plus. Le fichier de journal est renouvelé dès qu'il atteint une certaine taille, et les précédents sont détruits passé ce délai. Une réserve, que nous préférons écrire : ce renouvellement dépend du trafic, non de l'heure. Si ce site cessait complètement de recevoir des visites, le fichier en cours resterait ouvert plus longtemps — avec ses plus anciennes lignes. C'est le seul cas où le délai ci-dessus ne serait pas tenu, et nous cherchons à le fermer.
Nous nous en servons aussi pour compter les visites. Là encore, rien n'est déposé chez vous : pas de cookie, pas de script, aucun appel à un service extérieur — nous lisons un journal que le serveur écrit de toute façon. Pour savoir combien de personnes différentes sont venues, votre adresse IP est transformée en une empreinte au moyen d'une clé tirée au sort à chaque calcul et jamais conservée. Nous pouvons donc dire « douze personnes aujourd'hui » sans pouvoir dire qui, ni rapprocher votre visite d'aujourd'hui de celle d'hier. Seuls des totaux sont conservés.
Ces totaux sont publiés chaque heure dans notre salon d'équipe privé, hébergé par Discord Inc., comme nos alertes internes. Ce qui y part : le nombre de visites, le nombre de visiteurs distincts, les pages les plus vues et les sites d'où viennent les visiteurs. Rien qui vous désigne — ni adresse IP, ni empreinte, ni horaire de visite individuel — et rien de l'application : ce comptage ne lit que le journal du site public. Les pages y sont désignées par leurforme et non par leur adresse exacte, pour qu'une adresse qui porte un secret — un lien de calendrier, un lien de confirmation — ne puisse pas s'y retrouver.
S'ajoute un journal des actions faites dans votre espace — qui a validé quelle information, et quand. Celui-ci vous sert autant qu'à nous : c'est lui qui permet de savoir d'où vient une donnée. Il note aussi vos connexions, réussies comme manquées, avec l'adresse IP d'où elles viennent. Les trente jours ci-dessus ne le concernent pas, et il vaut mieux le dire que le laisser croire : les événements de ce journal vivent aussi longtemps que votre espace et disparaissent avec lui ; l'adresse IP, elle, en est retirée au bout de douze mois, automatiquement, l'événement restant.
Ce journal sert aussi à repérer une intrusion, et depuis le 5 septembre 2026 il le fait vraiment. Quelques actions sensibles — un export complet, une demande de fermeture d'espace, la désactivation de la double authentification, une connexion depuis un réseau jamais vu ou précédée d'une rafale d'échecs — déclenchent une alerte que l'exploitant reçoit dans un salon d'équipe privé, hébergé par Discord Inc., aux États-Unis. Les deux tâches automatiques qui le font tourner ont été remises en marche ce jour-là, après correction de ce qu'elles emportaient. Aucune alerte n'a été produite depuis : à chaque passage, il n'y a rien à signaler.
Cette page a dit le contraire, et il vaut mieux l'écrire que le corriger en silence. Le dispositif est resté à l'arrêt du 4 septembre au soir — nous l'avions coupé en découvrant que ses alertes en disaient trop — jusqu'au lendemain matin. Pendant quelques heures, cette page l'a annoncé arrêté alors qu'il tournait de nouveau : une page ne se met pas à jour toute seule quand on rallume un service. C'est aujourd'hui l'inverse qui est vrai, et c'est ce que vous lisez.
Ce que cela change pour vous : si quelqu'un entrait dans votre espace avec vos identifiants, quelque chose s'allumerait chez nous sur le moment, et plus seulement après coup dans le journal. Ce qu'une alerte emporte, et nous l'avons vérifié avant de la rallumer : ni votre nom, ni votre adresse électronique, ni votre adresse IP, ni le nom de votre entreprise — uniquement des identifiants internes, qui ne veulent rien dire hors de notre base de données. Savoir qui est concerné demande d'ouvrir cette base, ce qui ne se fait que depuis nos propres machines. C'est notre intérêt légitime à protéger un service qui garde des documents confidentiels (article 6.1.f du RGPD) — et le vôtre.
Nous surveillons aussi nos propres machines, et nous l'avions écrit ici avant que ça ne tourne. Un dispositif vérifie tous les quarts d'heure que notre stockage se déchiffre encore, que nos sauvegardes sont là, que notre code n'a pas été modifié dans notre dos et que le cloisonnement entre espaces clients tient toujours — bref, qu'un rançongiciel n'est pas en train de travailler. Ce dispositif est en service depuis le 9 septembre 2026 ; avant cette date, rien n'en était parti. Sept contrôles le composent, et deux seulement regardent votre espace : les fichiers que notre antivirus a refusés — s'il en refuse un, c'est le plus souvent que l'ordinateur depuis lequel vous déposez est infecté, et nous vous le dirons — et les rafales de dépôts, de consultations ou de suppressions dans une même heure, qui est la forme que prend une aspiration ou un effacement en masse. Les cinq autres ne regardent que nos machines. Ce qui part dans notre salon d'équipe n'est ni votre nom, ni votre adresse, ni le nom de votre entreprise, ni même le nom du fichier que vous avez déposé — uniquement des identifiants internes, un verdict technique d'antivirus et des compteurs. Ce salon-là a son propre compte de robot, qui ne peut écrire que dedans : nous pouvons le couper sans rien couper d'autre, ce qui est le minimum pour un dispositif chargé de surveiller les autres.
Vos documents
Les contrats que vous déposez sont chiffrés avant d'être stockés. Ils sont analysés par une intelligence artificielle qui tourne sur nos propres machines, en France, et qui n'est interrogée que sur de courts passages du document, jamais sur le document entier : aucun de vos documents n'est envoyé à un fournisseur d'IA tiers, et rien de ce qu'ils contiennent ne sert à entraîner quoi que ce soit. Le document lui-même ne sort jamais de notre infrastructure : la seule copie qui la quitte est la sauvegarde, et elle est chiffrée. Ce qui en sort, ce sont les quelques lignes que porte une alerte — le nom du fournisseur et la date d'échéance — parce qu'une alerte doit bien vous parvenir (voir plus bas). Chaque organisation est cloisonnée par la base de données elle-même pour vos données de contrats, d'échéances et d'alertes ; les quelques tables communes à tout le service (votre compte, par exemple) restent, elles, protégées par le code.
Si vous abonnez votre agenda à vos échéances
BALYS publie vos dates limites de préavis sous forme de flux calendrier, à une adresse qui porte un jeton secret propre à votre espace. Ce flux est accessible depuis l'internet public depuis le 4 septembre 2026, et il faut en tirer la conséquence franchement : si vous y abonnez Google Agenda, Outlook ou l'agenda de votre téléphone, ces dates partent chez ce fournisseur — le nom de votre organisation, qui est celui que porte le calendrier, puis pour chaque échéance le nom du fournisseur concerné, son intitulé, son descriptif (durée et forme du préavis, date de reconduction) et sa date ; jamais un document ni un montant. Ce trajet-là est le vôtre, pas le nôtre : c'est vous qui choisissez cet agenda, et il peut se trouver hors de l'Union européenne.
Le jeton est votre clé : quiconque l'obtient lit ces dates, sans mot de passe. Il est long et imprévisible (48 caractères tirés au hasard) et il ne donne accès à rien d'autre que ces dates. Deux boutons, et ils ne font pas la même chose : « Renouveler le lien » tire un nouveau jeton — l'ancienne adresse cesse aussitôt de répondre, mais une nouvelle adresse tout aussi publique la remplace ; « Supprimer le lien » éteint le flux — plus aucune adresse ne répond, et l'écran revient à « aucun lien ». Comme il voyage dans l'adresse, il apparaît dans les journaux d'accès de notre serveur — ceux dont il est question plus haut, effacés au bout de trente jours. Si vous fermez votre espace, le flux cesse de répondre immédiatement.
Si vous déposez un relevé bancaire
Il ne quitte pas votre ordinateur. Pas « il est chiffré », pas « il est effacé après traitement » : nous ne le recevons jamais.
BALYS peut retrouver vos abonnements dans un relevé que vous exportez de votre banque. Le fichier est lu et analysé dans votre navigateur, sur votre machine. Ce qui nous parvient, ce sont uniquement les lignes que vous cochez : un nom, un montant, une date, un rythme.
Nous avons conçu cette fonction ainsi parce qu'un relevé bancaire est le document le plus révélateur qu'on puisse confier — non pas à cause des montants, mais de ce qu'il dit sans le vouloir : une pharmacie, un laboratoire d'analyses, une cotisation syndicale, un don à une association cultuelle. Ce sont des données que le RGPD protège particulièrement, à l'article 9. Le recevoir nous obligerait à les traiter ; ne pas le recevoir résout la question au lieu de l'aménager.
Une précision honnête : les lignes que vous cochez, elles, nous parviennent — sous le nom que vous leur donnez. L'écran vous invite d'ailleurs à remplacer le libellé de votre banque par un nom d'usage. Le libellé d'origine, lui, n'est jamais transmis : il est transformé sur votre machine en une empreinte illisible, qui sert uniquement à ne pas vous reproposer deux fois le même abonnement.
Nous ne nous connectons jamais à votre banque. C'est vous qui exportez le fichier. Accéder directement à un compte est une activité réglementée, qui exige un enregistrement auprès de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution : nous ne l'exerçons pas.
Qui d'autre voit vos données
Trois prestataires touchent aux données de votre espace, et nous les nommons tous les trois. Deux autres n'y touchent pas mais reçoivent quelque chose, et nous les décrivons plus bas plutôt que de les passer sous silence : Discord Inc., qui héberge nos salons d'équipe — ils sont cinq, tous décrits sur cette page : celui des alertes de sécurité, où partent des identifiants internes et jamais un nom ni une adresse ; celui du comptage des visites, où ne partent que des totaux ; celui où nous décidons d'ouvrir un accès à quelqu'un qui l'a demandé, où part ce que cette personne a écrit elle-même (voir tout en haut) ; celui où nous surveillons nos propres machines ; et celui qui nous prévient qu'une tâche de nuit a échoué — et la banque d'images de notre page d'accueil, qui reçoit l'adresse IP des visiteurs du site public.
- Notre hébergeur, qui héberge les serveurs sans accéder au contenu : HOSTINGER, UAB, Švitrigailos str. 34, LT-03230 Vilnius, Lituanie. Les serveurs qui traitent vos données sont situés en France — et il faut dire d'où nous le savons, parce que ce n'en est pas une preuve. Nous le tenons de la déclaration de l'hébergeur et du pays inscrit au registre public des adresses pour la plage dont relève notre serveur. Ce second point n'atteste rien : il donne le pays déclaré par le titulaire de la plage, pas l'emplacement du centre de données. Nous demandons à l'hébergeur une attestation écrite du lieu d'hébergement ; tant qu'elle n'est pas obtenue, cette ligne reste une déclaration, pas une garantie.
- Notre prestataire de messagerie et de sauvegarde : Infomaniak Network SA, Genève, Suisse. Il achemine les courriels que nous vous envoyons et héberge la copie de sauvegarde conservée hors de notre machine.
- Le fournisseur du réseau privé qui relie nos machines entre elles : Tailscale Inc.. Le serveur applicatif, le serveur qui vous répond publiquement, et la machine qui exécute l'intelligence artificielle communiquent par un réseau chiffré de bout en bout ; ce prestataire ne peut pas lire ce qui y circule. Il achemine cependant la connexion, et voit donc des métadonnées de connexion — adresses, horodatages. Il est établi hors de l'Union européenne, aux États-Unis.
Ces trois prestataires ne sont pas logés à la même enseigne, et la nuance compte plus qu'un simple décompte.
Notre hébergeur est établi dans l'Union européenne : le RGPD s'y applique directement, sans qu'aucun transfert ni aucune décision d'adéquation n'entre en jeu. C'est la protection la plus forte des trois, et elle ne se discute pas.
Notre prestataire de messagerie, lui, est suisse, donc dans un pays tiers, hors de l'Union européenne, et nous préférons l'écrire que de l'arrondir. Le transfert y est licite sans formalité supplémentaire parce que la Commission européenne reconnaît à la Suisse un niveau de protection adéquat (décision d'adéquation 2000/518/CE du 26 juillet 2000, article 45 du RGPD) — une reconnaissance ancienne, mais réexaminée et confirmée par la Commission le 15 janvier 2024.
Pour le troisième, nous ne pouvons pas en dire autant. Lui aussi est établi dans un pays tiers, mais nous n'avons pas pu établir si Tailscale Inc.bénéficie d'une reconnaissance équivalente pour les États-Unis — une décision d'adéquation ne couvre, à ce jour, que les organismes adhérant à un cadre spécifique, et nous n'avons pas vérifié s'il y figure. Nous préférons l'écrire ainsi : ce point est en cours d'instruction, et cette page sera mise à jour dès qu'il sera tranché.
Une précision que la plupart des sites omettent : un courriel ne s'arrête pas chez notre prestataire. Il est ensuite remis au serveur de votre propre messagerie, où qu'il se trouve — c'est vous qui l'avez choisi, et nous n'avons aucune prise sur ce second trajet. Ce que nous maîtrisons s'arrête à cette remise.
Surtout, regardez ce qui part réellement :
- Les courriels — une alerte d'échéance, une invitation, un lien pour choisir un nouveau mot de passe, et nos réponses à vos messages, y compris à une demande d'accès. Une alerte porte le nom du fournisseur et la date d'échéance ; les liens sont à usage unique. Jamais le document, et jamais un mot de passe.
- Les sauvegardes sont chiffrées avant d'être envoyées, avec une clé qui reste chez nous. Ce prestataire ne détient donc que du chiffre, qu'il lui est impossible de lire.
Une seule autre chose sort de votre espace de notre fait : les identifiants internes que porte une alerte de sécurité, le dispositif décrit plus haut étant en marche depuis le 5 septembre 2026. Ils ne disent ni qui vous êtes ni ce que vous avez fait de précis. Hormis cela, vos documents ne quittent nos serveurs que sous la forme chiffrée décrite ci-dessus, et le reste de leur contenu — les clauses, les montants, les parties — n'en sort pas du tout. Ce qui circule tient dans les deux lignes que porte un courriel. Deux sorties dépendent de vous, et non de nous : le serveur de messagerie de vos destinataires (ci-dessus), et l'agenda auquel vous choisissez d'abonner vos échéances (voir plus haut).
Nous n'utilisons ni régie publicitaire, ni service tiers de mesure d'audience, ni bouton de réseau social — nous comptons nos visites nous-mêmes, dans nos propres journaux, comme expliqué plus haut. Des trois prestataires qui touchent aux données de votre espace, un est établi dans l'Union européenne, un second dans un pays tiers reconnu adéquat par la Commission européenne, et le statut du troisième reste à confirmer, comme détaillé ci-dessus. Six choses sortent par ailleurs de ce cadre, et nous les disons plutôt que de les passer sous silence : les alertes de sécurité vers notre salon d'équipe chez Discord Inc. — en marche, décrites plus haut —, l'avis qui nous prévient dans un autre salon du même service qu'une tâche de nuit a échoué (le nom de la tâche, rien d'autre), le rapport de fréquentation de ce site public décrit plus haut, les demandes d'accès à la bêta, publiées pour décision dans un quatrième salon du même service — décrites tout en haut de cette page, et seules des six à nommer quelqu'un —, la surveillance de nos propres machines, décrite plus haut et en service depuis le 9 septembre 2026, et les images de la page d'accueil, qui ne concernent pas votre espace et que nous décrivons juste après. Aucune de ces six n'emporte le contenu de vos documents, votre nom, votre adresse électronique ni celui de votre entreprise : deux d'entre elles — les alertes de sécurité et la surveillance de nos machines — portent des identifiants internes qui désignent votre espace sans le nommer, et rien de plus ; une demande d'accès, elle, est déposée par quelqu'un qui n'a pas encore de compte, et le nom de votre entreprise n'y apparaît jamais.
Une précision du même ordre : ce qui précède porte sur nos prestataires. Cela ne peut pas porter sur le serveur de messagerie que vous avez choisi : si vos adresses sont hébergées hors d'Europe, le courriel que nous vous envoyons y parvient — et c'est votre décision, pas la nôtre.
La banque d'images, donc, et elle ne concerne que la page d'accueil : les photographies d'illustration sont chargées depuis les serveurs de la banque d'images Unsplash (Unsplash Inc., Canada). En les affichant, votre navigateur leur transmet votre adresse IP. Cela ne concerne que les visiteurs du site public : aucune page de l'application ne charge d'image extérieure, et rien de votre espace n'est concerné.
Nous ne nous en satisfaisons pas, et voici pourquoi nous le disons. La politique de confidentialité d'Unsplash indique que les données peuvent être traitées « dans tout pays où nous disposons d'installations ». Nous ne pouvons donc pas vous garantir où s'arrête cette chaîne — et une garantie que nous ne pouvons pas tenir n'a rien à faire sur cette page.
Nous ne pouvons pas simplement recopier ces images chez nous : les conditions d'utilisation qui les accompagnent imposent de les afficher depuis leurs serveurs. Nous allons donc les remplacer par des images que nous hébergerons nous-mêmes, ce qui supprimera cet échange au lieu de l'aménager. Cette page le dira quand ce sera fait.
Cookies et stockage local
Trois choses sont enregistrées dans votre navigateur, et trois seulement :
- Un cookie de session, uniquement si vous vous connectez. Il vous garde connecté trente jours et n'est lisible que par notre serveur.
- Un second cookie, le temps d'un code de double authentification : entre le moment où votre mot de passe est accepté et celui où vous saisissez votre code, il faut bien se souvenir de qui attend ce code. Il vit dix minutes, n'est lisible que par notre serveur, et ne vaut jamais comme session : il ne connecte personne à lui seul.
- Votre choix de thème clair ou sombre, si vous actionnez le bouton correspondant. Il ne quitte jamais votre navigateur : nous ne le recevons pas.
Les trois sont strictement nécessaires au service que vous demandez, ce qui les dispense de consentement (article 82 de la loi Informatique et Libertés). Aucun traceur publicitaire, aucun cookie tiers, aucun script de statistiques — y compris sur les images d'illustration. Nous comptons bien les visites, mais en lisant les journaux du serveur, sans rien déposer chez vous (voir plus haut). C'est pourquoi ce site ne vous demande rien à votre arrivée : il n'y a rien à accepter ou à refuser.
Vos droits
Vous pouvez demander l'accès à vos données, leur rectification, leur effacement, la limitation de leur traitement, leur portabilité, et vous opposer à un traitement. Écrivez à contact@myracl.com : nous répondons sous un mois.
Si notre réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), 3 place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07 — www.cnil.fr.
Sécurité
- Documents chiffrés au repos, et vérifiés par un antivirus au dépôt.
- Mots de passe stockés sous forme d'empreinte, jamais en clair.
- Double authentification par code temporaire, disponible sur tous les comptes, avec des codes de secours pour le jour où le téléphone est perdu.
- Aucune inscription libre : un compte ne peut naître que d'une invitation nominative.
- Cloisonnement des organisations porté par la base de données pour vos données de contrats, d'échéances et d'alertes, et par le code pour les quelques tables communes à tout le service.
- Sauvegardes chiffrées quotidiennes, copiées hors de la machine, et dont la restauration est vérifiée chaque semaine à partir de la copie distante — celle qui servira vraiment le jour d'un sinistre.
- Connexion au site systématiquement chiffrée (HTTPS).
Modifications
Si cette politique change, la date en haut de page change avec elle. Une modification qui toucherait à ce que nous faisons de vos données vous serait annoncée par courriel.